lundi 20 octobre 2008

Mise au point

Boliviens (pas tous des crétins)
On tient à faire la mise au point que les boliviens ne sont pas tous des faces d;air bête! Notre opinion, une fois rendus plus loin que la frontière avec le Pérou, à bcp changé. Ils sont la plupart du temps très sympathiques.
Cochabamba (On mène une vie de pacha)
Depuis La Paz, nous avons passé du temps dans la belle ville de Cochabamba. Cette ville est réputée pour son climat agréable, sa bonne bouffe, le plus grand marché du pays et sa prospérité. C;est la ville idéale pour magasiner (très à la mode européenne) et fréquenter les bistrots.Plusieurs jeunes s;y rendent pour étudier. La portion nord de la ville est estrêmement riche. Les maisons sont immenses et les restos dispendieux. Il est surprenant de voir autant de richesse ici. Sur une colline au milieu de la ville se trouve la statue du Christ, haute de 33m et qques cm représentant l;âge de Jésus à sa mort. Nous sommes allées la voir pour admirer la ville du haut de la colline.
Torotoro (Sacha le mexicano)
 5-6 heures de Cochabamba, au bout d;une route, se trouve la très petite ville de Torotoro. Elle est célèbre pour ses empreintes de dinosaures (réellement), sa gigantesque grotte, sa géologie et ses perroquets verts à tête rouge. Il est obligatoire de visiter le parc avec un guide. Nous avons passé 2 jours avec un couple espagnol-mexicain à visiter différents sites. Le mexicain ressemblait tellement à Sacha qu;on a eu l;impression de passer nos vacances en famille (voir photo). Ca nous surprenait à chaque fois qu;il ne parlait pas francais! La grotte était vraiment trippante à visiter. C;est une grotte naturelle de plusieurs kms de long et, durant la visite, nous parcourrions environ 1 km. Nous avons traverser 8 grandes salles entre lesquelles le passage était tellement étroit qu;on devait se rentrer la bédaine et ramper. Il y avait stalactites, staclagmites et hommeàgrossebite! Après la visite, nous avons pris l;autobus scolaire pour revenir au village. Le chauffeur conduisait en malade. Le lendemain, nous avons marché jusqu;à un immense canyon pour y visiter la chute Vergel situé au creu de celui-ci. Chute assez particulière puisque l;eau arrive du milieu de la paroi rocheuse. Ne croyez plus Denis lorsqu;il vous dira qu;il n;aime pas les chiens. Il a passé sa journée à secourir un petit chien tata du village qui nous a suivi jusqu;à l;intérieur du canyon et incapable d;en resortir. (Denis l;ami de tous...) Lors des 2 journées, nous avons pu observer des traces de dinosaures sur le sentier. On a voulu se rendre à Itas, un des sites à visiter, situé à 20 kms de la ville, mais aucun moyen de transport ne s;y rendait. Malheureusement, notre tente átait à Cochabamba! Nous avons rencontré un groupe de 15 motocyclistes àgés de 35 à 50 ans venant de Cochabamba qui nous avait promis de nous y amener le lendemain. Nous devions les rencontrer à 8heures de matin à leur hôtel. "Sacha", sa blonde et nous avons déjeuné et nous sommes rendus au rendez-vous. En voyant le gueule de bois et les yeux vitreux de nos lifts, on à vu s;envoler notre seul espoir de s;y rendre. Ah la jeunesse! ( Un point positif à cela, un de ceux-ci nous a donné une très bonne idée pour le prochain mois de voyage, à suivre...). Avant de quitter Torotoro, nous avons visiter la maison extraordinaire d;un homme qui a passé 20 ans à ramasser des roches, des pierres précieuses, fossiles, météorites et bois sculptés par la rivière dans la région pour en décorer sa maison. La visite en vaut la peine car le bonhomme est complètement passionné (même si un peu cinglé). Sa maison vaut probablement très chere.
Tarata (vive la Chicha)
De Cochabamba, nous nous sommes aussi rendus au village de Tarata, endroit suggéré par "Sacha". Nous avons passé seulement quelques heures à arpenter les rues de ce charmant petit village qui comporte des maisons très anciennes. On s;est fait offrir de la Chicha, alcool de maïs, sur le perron de l;église. Les joyeux lurons nous affirmaient qu;il n;y avait pas d;alcool dans ce breuvage, mais leur état nous laissait sceptique. Lorsqu;on a repris notre marche, tous deux avec un très grand sourire, notre état confirmait notre pensée. (Denis a fait le ménage aujourd;hui de son porte-feuille pour enlever toutes les coordonnées de ses nouveaux amis-rejets!)
Villa Tunari (gros-chauffeur-crosseur-sti)
Sur notre route vers Santa Cruz, on fait un petit arrêt à villa Tunari, un joli petit village où se trouve un parc d;animaux rescapés. Plusieurs bénévoles s;occupent des singes, perroquets, pumas et autres qui ont été libérés des gens qui s;en servaient comme animaux domestiques, comme singes-pickpockets, mascottes et animaux de cirques. Il y a un gros traffic d;animaux sauvages en bolivie. Ce parc vise à éliminer ce problème afin de sauver les races en voie de disparition. Le climat est très humides, c;est une végétation de jungle. On a repris l;autobus pour se rendre à Santa Cruz. Comme il n;y a pas d;arrèt d;autobus dans ce village, on doit arrèter un bus qui passe pour y embarquer. En entrant un gros-chauffeur-crosseur-sti nous dit de payer 100Bolivianos pour le trajet et de le régler tout de suite avant de rentrer dans le bus. On le paye mais on trouve cela bcp trop cher. Dans le bus, on questionne des gens et ils nous disent qu;on a payé 40 bolivianos de trop! Le gros-sti ne veut rien savoir de nous rembourser! Càline que c;est frustrant mème si ca ne représente que 7$ canadien. (Cela confirme encore plus qu;on va tellement ètre bien durant le prochain mois...à suivre)
Santa Cruz (on est excité en Chruzt)
Maintenant que le climat politique dans cette ville s:est amélioré, nous pouvons la visiter sans danger. Santa Cruz est une très grande ville de1,5 millions d;habitants. Elle est aussi très belle, avec de nombreux arbres, des cafés, restos, magasins, etc. C;est riche et nous n;avons pas l;impression d;être en Bolivie. C;est spécial car malgré sa grosseur, cette ville n;a pas de gros edifices en hauteur. Elle est de style européen. Journée lavage et achat pour notre projet qui arrive à grands pas. On quitte demain pour le petit village de Samaipata.
Prochain mois (vous n;y croirez pas)
P.S. Nous ne pourrons pas communiquer avec vous dans les prochaines semaines! Ne vous ennuyez pas trop et surtout ne vous inquiétez pas. On a un méchant beau projet, vous n;en croirez pas vos yeux! Dès notre retour dans la civilisation, on vous met des photos et vous donne des nouvelles. Dom et Abdul, défendu de vendre le punch!

jeudi 2 octobre 2008

On n;a meme pas mouru!!!

lundi matin: 7h, on attend notre guide pour la descente a velo!

7h15: depart pour la route de la mort, nous sommes que nous 2 avec le guide et le chauffeur de la voiture... est-ce que cela signifie que l;agence est pourrie? En plus que c;est un israelien qui nous l;a reférée!!!

7h20: Un policier nous arrète à une intersection puisque la plaque d;immatriculation est à l;interieur de l;auto et non fixée à l;avant. Il demande de se tasser pour la fixer immédiatement. Le conducteur dit au policier qu;il va s;arreter de l;autre còté de la lumiere pour les fixer. La lumiere tourne verte, le conducteur traverse l;intersection , tourne sur la 1ere rue, demande au guide "est-ce qu;il s;en vient?" et le guide répond "je ne le vois plus, on y va, on y va, vite". Est-ce que cela signifie que l;agence est pourrie?

8h15: on arrive au point de depart de la descente (4600m), on débarque les vélos, aucune vérification ou ajustement, Nadine a un casque trop grand..on part!...Est-ce que cela signifie que l;agence est pourrie? Les premiers 30 kms sont sur la route pavée, c;est super trippant, on dépasse les camions, on porte nos tuques et mitaines puisqu;il fait très froid. On enlève doucement des pelures puisqu;au fil des kilomètres, la temperature grimpe. On arrive ensuite à la route de la mort. Cette route est maintenant presque uniquement utilisée par les vélo car une nouvelle route moins dangereuse a été construite. On l;appelle ainsi car il y avait avant entre 200 et 300 morts par année. Maintenant, avec la nouvelle route, il y a encore quelques accidents mais bcp moins nombreux et presque toujours dû a la négligence d;un touriste à vélo. Rendus à mi-chemin, le casque de Nadine se déttache par lui-mème...Est-ce que cela sigmifie que l;agence est pourrie?...En tout cas, on n;a mème pas mouru!

Le paysage átait a couper le souffle, les falaises impressionnantes et la descente amusante (surtout pour Denis qui ne se práoccupait pas de sa sécurité)!!

12h00: Fin de la descente, on se rend a un trés bel hotel où un diner -buffet et une bonne douche chaude nous attendent! On profite des hamacs pour admirer la vue splendide des montagnes et de la route de la mort les sillonant. On se trouve ensuite un hotel beaucoup plus abordable pour la nuit (pas d;eau chaude, odeur qui pue et murs sales).

Le jour suivant, nous sommes allés monter une montagne tout près pour profiter des environs avant de prendre le bus pour 15hrs pour se rendre à Rurrenabaque,dans la jungle .( Ben non Karine, on n;a pas pris l;avion)!!

On arrive à Rurrenabaque très engourdis et grippés, probablement à cause de notre descente à vélo. Dans le bus, on rencontre un couple d;Angleterre très sympathique. Ils nous suggèrent une agence et nous décidons de faire 5 jours dans la jungle (la selva) avec eux.

Jour 1: Départ sur la rivière Beni. Peu aprés le départ, on voit un alligator sur la rive. On s;arrète ensuite dans une petite communauté de 30 maisons dans la famille de notre cuisinière âgée de 16 ans. Les gens de la place nous montrent comment faire du jus de canne à sucre à l;aide d;une presse artisanale. Ensuite on se rend au site où nous passons notre 1ère nuit. Petite cabane de bambous, hamacs, il fait beau, on relaxe et on trippe en écoutant les diverses bruits de la jungle. En début d;après midi, durant le repas, un singe est venu nous rendre visite, c;est un habitué de la place. Vers 4hrs, on part pour une excusion. Le guide ouvre le sentier à coups de machette et on s;arrète régulièrement pour écouter. Le guide repère très bien les différents bruits, imite les sons des animaux et nous permet de voir un singe paresseur et plusieurs autres singes qui sautent de branches en branches. Nous finissons notre excursion de noirceur avec nos frontales. Super! Bouffe et ensuite dodo sous des filets, on dort très bien.

jour 2: Grosse journée. Merche dans la jungle pendant 3 hrs à proximité du refuge. Le guide nous indique les différents arbres et leurs propriétés curatives. On entend et voit un troupeau de sangliers, un petit serpent, quelques singes et des papillons. On quitte en après-midi pour l;autre site de camping, bcp plus rustique cette fois-ci. On dort sur le sol avec nos filets. On se rafraîchit dans un petit ruisseau tout près. Il fait extrêmement chaud et humide. Pendant le souper, une groose bibitte dégeusse se promène sur la table. Ses 4 pouces de laideur suffisent à nous dépècher à aller nous coucher sous nos filets. C;esr fou comment les bruits sont intenses dans la jungle à tout moment de la journée.

Jour 3: On se rend à notre 3ème site de camping tout près de la rivière Beni. On se rend à un point de vue qui nous permet d;observer des dizaines de perroquets "inséparables" en couple de 2. Wow watatow, wowpwoitow On a même joué à Tarzan, avec une vraie liane, c;était trippant. Il manquait seulement les bobettes en léopard (elles étaient au lavage, dommage!). Arrivés à la rivière, on a installé nos filets et nous nous sommes baignés tout l;aprè-midi car il faisait chaud en câline. On a ensuite fait une petite marche où on a pu voir des tapirs (famille des hypopotames). La nuit tombée, nous sommes allés observer les animaux nocturnes. On a vu des yeux luisants d;alligators, notre guide a coupé la tête d;un poisson dans l;eau avec un seul coup de machette! Bravo tarzan!

jour 4: On passe la journée a fabriquer un radeau pour ensuite descendre la rivière pour se rendre au premier site de camping. On utilise des arbres morts et on attache les troncs avec de l;écorce d;un arbre spécial utilisé également pour construire leurs maisons. Après 2hrs de descente, on arrive au site pour relaxer dans nos hamacs. Nos nouveaus amis d;Angletrre apprennent à jouer au 500, Nadine et Matt gagnent. Nadine s;est fait piquer au pied par un insecte, il devient très enflé. Quelques Benadryl ne suffisent pas à le désenfler. le lendemain notre guide va chercher la pulpe d;un arbre pour soulager les picotements. À suivre... En après-midi, on fabrique des bijoux evec des graines d;arbre et des noix. Claire, notre nouvelle amie, mange une larve vivante, elle est la seule courageuse parmis nous. On revient à Rurrenabaque, contents de notre séjour mais avec la hâte de quitter la chaleur écrasante de cette région.

Notre retour à La Paz de 18 hrs de bus est déjà chose du passé.